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Ce
spectacle, tiré d’un texte fascinant de Jules Supervielle,
est un spectacle solide et fragile à la fois. Portés par
des images poétiques, la comédienne et le violoncelliste
dansent, chantent et jouent sur la brise, au-delà des océans,
dans la fantaisie de la grace.
« Une rue flottante, une rue liquide,
Un enfant de l’Océan, une enfant de la Haute Mer
Les mots laissent ici place à l’image.
Et le langage devient « objet magique »
L’enfant de la Haute mer et ses « tâches de douceur
»
Murmure, chuchote, chantonne, entonne.
C’est un jeu, une connivence, un échange avec chaque note
que l’archet du violoncelle libère.
Une correspondance aquatique entre les mots et la musique. »
« L’enfant de la Haute Mer est vêtue de ses métamorphoses,
elle est au centre et décide de ses jeux dans l’immense
étendue liquide où naît l’imaginaire humain.
Douée de toute la sensibilité humaine, elle ne
peut ni vivre, ni mourir, … et pourtant…
Nous avons essayé de traiter avec le maximum de soin son existence
à la crête des vagues. »
Andrée Eyrolle
Distribution
Mise en scène : Andrée Eyrolle
Création musicale et violoncelliste : Jean-Pierre Nouhaud
Comédienne : Amélie Duval
Costumière : Régine Maruéjouls
Diapositives : Jean-Claude Chazelon
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